Depuis que je suis sous Ubuntu, j’utilise GIMP pour créer, retoucher et préparer mes images avant publication. Il est libre, puissant, extensible, et il fait très bien le travail dès qu’on prend le temps de comprendre ses options d’export.
Le problème, en revanche, reste toujours le même : le poids des images.
Une image destinée à l’impression, à une archive locale ou à un support physique peut conserver une définition élevée. En revanche, une image publiée sur un site web ou envoyée par email doit rester légère. Sinon, elle ralentit le chargement, consomme inutilement de la bande passante et pénalise l’expérience utilisateur.
C’est encore plus vrai aujourd’hui. Les visiteurs consultent les sites depuis des connexions très variables, souvent sur mobile, et Google prend aussi en compte les performances dans l’expérience globale de la page.
L’objectif n’est donc pas de dégrader l’image. L’objectif consiste plutôt à trouver le bon équilibre entre qualité visuelle, dimensions et poids final du fichier.