Créer son propre serveur FTP avec Filezilla Server photo

Installer un serveur FTPS avec FileZilla Server

Créer son propre serveur FTPS avec FileZilla Server

FileZilla Server permet de transformer une machine Windows en serveur de transfert de fichiers.

Historiquement, on parlait simplement de “serveur FTP”. Aujourd’hui, il faut être plus précis : évitez le FTP en clair et configurez plutôt FTPS, c’est-à-dire FTP avec chiffrement TLS.

Le FTP classique transmet les identifiants et les données sans chiffrement. Sur un réseau privé, c’est déjà moyen. Sur Internet, c’est non. FileZilla Server reste utile, mais uniquement avec une configuration propre : comptes limités, répertoires précis, mode passif, ports contrôlés et certificat TLS.

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Un nuage orange avec un arc blanc stylisé se superpose à la mention "DDNS" en noir gras, représentant la redirection DynDNS (Dynamic DNS). Le design moderne présente le nuage en deux tons d'orange, symbolisant la facilité d'accès et de gestion en ligne.

Créer une adresse DDNS pour accéder à son serveur à distance

Une adresse DDNS permet d’associer un nom facile à retenir à une adresse IP qui change.

Au lieu de retenir une adresse comme 80.26.45.89, vous utilisez un nom du type monserveur.example.net, maison.no-ip.info ou radio.example.com.

C’est pratique pour accéder à un serveur personnel, un NAS, une caméra IP, une interface domotique, un serveur de jeu, une machine de test ou une webradio.

À l’époque, on parlait surtout de “redirection DynDNS”. Aujourd’hui, le terme le plus juste est DDNS, pour Dynamic DNS. Le principe reste le même, mais les services, les routeurs et les bonnes pratiques ont changé.

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Linux : obtenir la valeur numérique du chmod photo

Linux : obtenir la valeur numérique du chmod

Je vous ai déjà parlé du chmod et du chown de manière extensive, mais aujourd’hui on va un tout petit peu plus loin.

Lorsque l’on affiche les permissions d’un fichier avec ls -l, on obtient une notation symbolique du type :

-rw-r-----

C’est lisible quand on a l’habitude, mais cela demande toujours une petite gymnastique mentale pour retrouver la valeur numérique du chmod.

Par exemple, -rw-r----- correspond à :

640

Heureusement, il existe une commande toute simple pour afficher directement la valeur numérique des permissions : stat.

Obtenir la valeur numérique du chmod avec stat

Sous Linux, avec la version GNU de stat, utilisez :

stat -c '%a %U:%G %n' *Code language: JavaScript (javascript)

Exemple de résultat :

644 matt:www-data index.php
640 matt:www-data wp-config.php
755 matt:www-data wp-contentCode language: CSS (css)

Les options utilisées sont les suivantes :

  • -c permet de formater la sortie avec le modèle fourni ;
  • %a affiche les permissions en octal, donc la valeur numérique du chmod ;
  • %U affiche le nom du propriétaire ;
  • %G affiche le groupe propriétaire ;
  • %n affiche le nom du fichier.

La documentation GNU Coreutils liste justement ces séquences de format pour stat, dont %a pour les bits de permission en octal, %U pour le propriétaire, %G pour le groupe et %n pour le nom du fichier.

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